Il faut continuer à soutenir les associations qui luttent pour les droits des femmes
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Il faut continuer à soutenir les associations qui luttent pour les droits des femmes

À la veille de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, en France, 30 femmes ont été tuées depuis janvier par leur compagnon ou ex-compagnon. 30 femmes en 2 mois ! Nous réaffirmons l’impérieuse nécessité de protéger ces femmes victimes des hommes qui pour les dominer en arrivent à de tels actes meurtriers.

 

Au premier rang des associations qui contribuent à la protection des femmes victimes de violences, il faut saluer les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) qui jouent un rôle déterminant en matière d’accompagnement et de réinsertion. Les coups de rabot entrepris par le gouvernement depuis un an à leur encontre ne sont pas admissibles et mettent à mal cette population fragilisée. Le gouvernement qui érige la lutte contre les violences faites aux femmes comme grande cause nationale ne s’en donne pourtant pas les moyens.

À Rennes, le CHRS de l’Asfad accueille plus de 200 femmes et enfants en grande précarité, victimes de violences conjugales ou intrafamiliales et les accompagne pour se reconstruire et se réinsérer. Nous avons impérativement besoin de cette association et de toutes les autres, qui œuvrent chaque jour avec détermination pour protéger les femmes victimes de violences.

 

Au-delà de la protection des femmes en grande détresse, nous voulons dire à quel point nous sommes attaché·e·s à la lutte pour tous les droits de toutes les femmes. Et rappelons l’impérieuse nécessité de défendre avec autant d’énergie les droits mis à mal que ceux qui restent à construire. Si le chemin semble encore bien long, nous réaffirmons notre détermination à lutter par tous les moyens à notre disposition pour le droit des femmes à vivre à l’égal des hommes.

 

 

Pour les élu·e·s écologistes de la Ville de Rennes, Gaëlle Rougier et Matthieu Theurier, co-président·e·s du groupe écologiste et citoyen