Le Plan national Vélo menacé
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La mobilité douce, la Bretagne en connait un rayon.

La ministre en charge des transports, Elisabeth Borne, avait annoncé le 13 décembre dernier, à l’occasion de la clôture des Assises Nationales de la Mobilité, le lancement prochain d’un plan vélo interministériel. Aujourd’hui, ce « plan national vélo » est menacé.  

Notre pays souffre de l’absence d’une politique nationale en faveur de la pratique du vélo. Les collectivités locales sont bien seules pour mener des actions destinées à augmenter la part des deux-roues dans les déplacements quotidiens. Selon EELV Bretagne, il y a le feu : depuis 6 mois, tous les arbitrages ou presque sont perdus au sortir de la moulinette interministérielle et de Matignon. Les avancées ne sont plus assurées (participation de l’état au financement d’infrastructures, apprentissage du vélo à l’école, élargissement de l’Indemnité Kilométrique Vélo (IKV)…). Il n’est pas interdit de penser qu’on assiste à des reculs comme la suppression de l’IKV dans sa forme actuelle. Les mobilités douces, et parmi celles-ci le vélo, constituent un élément essentiel dans la lutte contre le dérèglement climatique, contre la pollution des villes, contre la sédentarité et donc pour la santé des populations urbaines notamment.   EELV Bretagne interpelle le gouvernement et exige un Plan national vélo ambitieux.