Nos candidat-es en Bretagne
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William LAJEANNE. 29 ans. Paimpol (22). EELV. 25è

William Lajeanne vit à Binic,  petite ville touristique des Côtes d’Armor. Titulaire d’un master en mathématiques appliquées et informatique à Angers, il a travaillé dans l’ingénierie informatique avant de reprendre des études en philosophie à l’université de Rennes 1. À 29 ans, il fait partie de cette génération qui, si rien n’est fait urgemment, subira pleinement les conséquences du changement climatique. Pour lui l’Europe, celle des idées et des citoyen.nes, est une construction précieuse et un échelon nécessaire pour porter un nouvel idéal. Engagé chez Europe Ecologie Les Verts depuis 2015, il co-dirige la Commission nationale pour une société post-croissante depuis deux ans. Il est membre du Conseil Politique Régional (CPR) en Bretagne depuis l’année dernière. Il est en 17ème position sur la liste.

« C’est une campagne unique qui s’annonce car pour la première fois les sujets que nous portons depuis des décennies sont devenus ceux d’une part importante de la population. Depuis le départ de Hulot, montrant s’il le fallait que l’écologie est incompatible avec le capitalisme libéral, nous sommes des dizaines de millier dans la rue chaque mois et avec les jeunes qui ont rejoint le mouvement la mobilisation pour le climat est plus forte que jamais.

Les cinq semaines qui viennent sont cruciales car ce qui se joue aujourd’hui dépasse les individus et les questions de partis… Le 26 mai prochain ce sont 400 millions d’électrices et d’électeurs qui auront l’opportunité de porter des femmes et des hommes de conviction au Parlements Européen. En tant que militant.es il est de notre devoir de montrer à tou.te.s que l’écologie est LA voie pour une Europe d’avenir, qui se préoccupe du vivant et des peuples. » Avril 2019

Matthieu THEURIER. 34 ans. Rennes (35). EELV. 47è

Dans le prolongement des mobilisations contre le Front National de 2002, Matthieu Theurier adhère aux Verts de Rennes à l’âge de 19 ans. Convaincu que, si le combat pour l’écologie est politique, la participation aux institutions n’est efficace que si elle est associée à des mobilisations sociales et citoyennes fortes. Il s’investit alors dans le même temps dans le champ associatif et syndical. Au sein de France Palestine Solidarité tout d’abord, mais aussi de Rayons d’Action (association rennaise de défense des usagers du vélo), de l’association étudiante Ar Vuez (protection de l’environnement), des collectifs vélorution et anti-pub… Avec les Jeunes Verts, il s’engage en 2006 dans les mobilisations contre le CPE. En 2008, en tant que porte-parole du groupe local des Verts de Rennes, il participe activement à la campagne des municipales en faveur de la liste menée par Nicole Kiil-Nielsen puis des élections européennes de 2009 au cours desquelles la liste menée par Yannick Jadot et Nicole Kiil-Nielsen réalise 27,4% des voix (17,95% en Bretagne). Suivront une participation active à la création d’Europe Ecologie en Bretagne, puis au sein de la campagne des régionales de 2010 et des cantonales de 2011.

Soucieux de mettre en cohérence ses idées et ses actes il s’engage, sur le plan professionnel, en faveur de l’Économie Sociale et Solidaire. Diplômé du master ESS de l’université de Rennes 2, il est, à partir de 2008, salarié de l’association « Parasol » qui accompagne les projets d’habitat écologique et coopératif du Pays de Rennes. A partir de 2010, il travaille comme collaborateur des élu-e-s EÉLV au Conseil régional de Bretagne. Il accompagne ainsi l’action de sept élu-e-s, dont Guy Hascoët et René Louail, sur des dossiers aussi divers que le pacte électrique, les algues vertes, l’agriculture, les questions économiques et budgétaires, l’aménagement du territoire, la culture… et contribue avec eux à faire avancer les idées écologistes, sans concession, mais toujours dans un esprit constructif et de dialogue avec les différentes sensibilités de la majorité régionale.

En 2012, il est candidat pour la 1ère fois aux élections législatives sur la 8ème circonscription d’Ille-et-Vilaine et réalise le score de 9,7%.

En 2014, lors des élections municipales à Rennes, il prend la tête de liste de  « Changez la Ville », liste de gauche, écologiste et citoyenne, qui associe EELV au Front de Gauche et de nombreux citoyen-nes   engagé-es. Son score de 15% lui permet de fusionner avec la liste socialiste menée par Nathalie Appéré. Entre ainsi à la mairie de Rennes, un groupe de 11 élu-es (dont 5 adjoint-es). Il devient alors co-président du groupe des élu-es écologistes et citoyen-nes et Vice-Président de Rennes Métropole en charge de l’Économie Sociale et Solidaire et des Eco-activités. En matière d’écologie urbaine, d’urbanisme, de déplacements, de démocratie locale, de solidarité, de culture, d’alimentation et d’agriculture, d’Économie Sociale et Solidaire, de transition énergique, de service public de l’eau… les écologistes gagnent de nombreux combats.

En plus de ses activités d’élu-es, il conserve une activité professionnelle dans le cadre de missions de conseil auprès des acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire. « C’est le couple collectivités locales – Europe qui permet aujourd’hui d’engager une transition écologique et solidaire. La recentralisation opérée par Emmanuel Macron a rendu encore plus forte la nécessité de renforcer les liens qui unissent les institutions européennes aux territoires. Dans le même temps, l’Europe est malheureusement perçue par nos concitoyen-nes comme une institution lointaine, tant au niveau géographique que de leurs préoccupations. Il nous faut donc donner à voir le poids de l’Europe dans les politiques du quotidien, dans le quotidien des habitant-es. C’est le sens de ma candidature au sein de la liste menée par Yannick Jadot. »

« De l’Europe aux territoires, pour la transition écologique. On l’oublie souvent mais l’Europe accompagne concrètement la transition écologique et solidaire de nos territoires. A Lorient, à Brest ou à Rennes, les grandes infrastructures de transports en communs n’existeraient pas sans le soutien de la banque européenne. La rénovation thermique des logements est rendue possible par les millions d’euros du fonds européen. C’est aussi le soutien financier de l’Europe qui permet de conforter les services de proximité dans les centres-bourgs. C’est encore l’Europe qui finance l’insertion, la cohésion sociale, et nombre d’entreprises de l’Economie Sociale.Cette articulation entre le local et le global est au cœur du projet écologiste. Si l’écologie est aujourd’hui dans toutes les bouches, seuls les député.e.s du groupe Verts/ALE portent une véritable cohérence d’actions à tous les niveaux. Faisons en sorte qu’ils soient nombreux en mai à occuper les bancs du Parlement européen ! » Avril 2019

Lydie Massard, 39 ans, Pontivy (56). UDB. 14è

Lydie est cuisinière de métier et exerce depuis sept ans sa profession au sein d’un lycée agricole. Elle est membre de l’Union Démocratique Bretonne (UDB) pour promouvoir les idées d’autonomie, de solidarité entre les peuples et de valorisation de la culture et de la langue bretonnes. A ce titre, elle s’implique de manière active au sein de l’association de parents d’élèves de l’école Diwan de Pontivy et est présidente du club de gouren (lutte bretonne) de la ville. Mariée, 3 enfants.

 

« Depuis 15 ans, je me suis engagée dans le militantisme associatif. J’ai d’abord défendu la langue bretonne et l’école de mes enfants, puis le gouren (lutte bretonne) et enfin l’accueil digne des exilés. Ce qui m’animait quand j’ai débuté ces combats, c’est l’équité, le droit de chacun d’avoir accès à sa culture et à ses droits fondamentaux. Défendre une Europe des peuples, une Europe solidaire, sociale et écologique, bref défendre un idéal de société, c’est sans conteste le plus grand défi que j’ai eu à porter. Mais c’est aussi le plus enthousiasmant !

La Bretagne est une région qui a acquis au cours des siècle une ouverture exceptionnelle sur le monde. Son agriculture, ses ressources maritimes, sa culture reconnue partout sont de véritables atouts, mais sa faiblesse réside dans son éloignement des grands centres décisionnels. L’Europe doit se rapprocher des citoyens et évoluer vers une Europe fédérale. C’est l’originalité que je porterai dans cette élection ou régionalistes et écologistes sont partenaires. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que j’aborde cette campagne pour les élections européennes, une campagne que je souhaite au cœur des territoires dynamique et positive ! » Avril 2019