Rénovation de la voie ferrée Landerneau-Quimper.
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Christophe Winckler regrette la marche arrière de la Région.

Par , 7 octobre 2014 9 h 10 min

Membre du groupe Europe Écologie les Verts de Landerneau-Daoulas, Christophe Winckler regrette la marche arrière de la Région, pour cause de dépassement budgétaire, sur le projet de modernisation de la voie ferrée entre Quimper et Landerneau : « On s’est fait rouler dans la farine. Pourtant, cette rénovation prend aujourd’hui un caractère d’urgence. En doublant la voie sur une partie du tronçon, comme cela avait été promis, il sera possible de passer d’un potentiel de six trajets par jour à une offre de l’ordre de 20 trajets par jour, tout en réduisant leurs durées. C’est l’accès à tout le sud de la Bretagne qui devient vraiment possible ».

Rouvrir l’arrêt du Bot

Pour ces raisons, le groupe EELV de Landerneau-Daoulas « dénonce la décision de la Région et lui demande de respecter ses engagements en poursuivant le programme de travaux ». Christophe Winckler se tourne également vers la communauté de communes, où il a siégé comme élu jusqu’en mars dernier : « Elle pourrait se saisir de ce dossier et faire pression sur la Région. Elle peut aussi se mobiliser pour la réouverture de la gare du Bot (Daoulas-Irvillac). Cela intéressera les nombreuses personnes qui, depuis le sud de la communauté, font le trajet quotidiennement, par la route, jusqu’à Landerneau ou Brest ».